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dimanche 12 décembre 2010

Franchissement du Dniepr

L'armée russe, commandée par Barclay de Tolly, essaye d'échapper à l'armée française. Elle a pour mission de traverser le Dniepr grossi par les orages.
En vert, le plan russe : la garde jouée par Dimitri au centre, l'unique pont défendu par Serge au fond, le convoi dirigé par Benoit dont le déplacement est représenté par une flèche, et la protection du flanc assuré par Ronnie dans le bois.
Christophe, Gael, Cédric et Philippe attaquent en deux endroits, attaques symbolisées par les flèches bleues.







Progression des Franco-italiens sur l'aile droite, une attaque sensée enrayer l'avance du convoi russe.








Première surprise pour Christophe et Benoit : l'avant du convoi consiste en quelques régiments de cavalerie...de la garde! Les ordres d'attaque, venant de l'Empereur lui-même, ne se discutent pas.







Au centre, les Russes sont positionnés sur une colline avec les grenadiers de la Garde, dirigés par Dimitri. Gael, chargé d'attaquer sur la gauche, devra éviter les boulets dévastateurs des artilleurs de la garde russe.










Protégeant le pont sur le Dniepr, Serge, serein avec ses grenadiers, voit au loin s'approcher les troupes françaises de Gael.






Une vue plus générale du passage du fleuve.








Premiers tirs : la masse française en direction du pont, les franco-italiens s'approchent du bois défendu par Ronnie.












Chacun fait sa pause, tout se passe apparemment comme prévu dans chaque camp. Le moment pou chacun de se rappeler les conditions de victoire : les Français doivent empêcher les Russes de traverser le Dniepr, sans perdre la garde qui vient d'entrer en jeu...
















...les Russes, eux, doivent faire sortir le plus de divisions par le pont, ou mettre en déroute 5 divisions françaises...ou encore faire battre en retraite la garde française. Tout ceci à 17h00, la nuit couvrant alors le champ de bataille...
















Sur la droite française, comme on pouvait s'y attendre, Ronnie sort du bois et engage les Franco-italiens de Philippe, soutenus par Christophe qui charge avec sa cavalerie contre les chasseurs et cosaques garde.


Du côté du Dniepr, Gael parviendra-t-il, avec le nombre, à prendre ce pont à Serge?



Sur la droite française, les ordres ont changé : vu le nombre des soldats russes, les franco-italiens doivent tenir le plus longtemps possible, afin d'empêcher le convoi russe d'arriver trop vite.



Un déluge de pluie s'abat alors sur le champ de bataille, il est 14h30, tous les tirs se font à -2, autant dire que seuls, pendant deux tours, parleront les baïonnettes et les sabres. De furieux corps à corps s'engagent, sous les yeux des artilleurs impuissants...




Gael fait reculer Serge, et prend le pont. Au centre, Cédric, alias Napoléon, décide d'attaquer la garde russe qui a lâché le soutien apporté à Serge. Cédric et Christophe, avec ses Napolitains, vont devoir se frotter aux grenadiers de la garde...











Mais le général russe semble décidé d'en finir : il lance une attaque générale sur les franco-italiens.


Les tirailleurs français tremblent...












Au centre, Dimitri a bien anticipé le mouvement français : il se recroqueville sur sa colline, en sous-nombre, mais la qualité est là, il possède le fleuron de l'armée russe...








Le convoi russe peut enfin passer, plusieurs divisions se ruent sur le centre pour épauler la garde russe.











Cédric, fidèle à son habitude, choisit l'option d'attaque : Napoléon entraîne ses grenadiers de la garde à l'assaut de la colline, il est 15h30, la victoire française semble se profiler...












Premières charges sur la colline russe.







Ronnie passe à l'attaque.























Trois régiments de cuirassiers français tentent de stopper l'avance de Benoit et de Ronnie...en vain.



La colline franco-italienne est prise, pied à pied...










Attaque de la garde française : le tout pour le tout.






S'en suit une indescriptible bataille : sur la colline, la garde russe vacille, puis rompt sous les "Hourras" des joueurs français, l'élite russe, infanterie et cavalerie, est sous en fuite soit prisonnière. Il est 16h, les joueurs français affichent un large sourire...







16h30, Gael et Cédric jettent leur dernières forces dans la bataille, aucune division russe ne franchira le Dniepr...mais le nombre est en faveur des russes, il en arrive de partout, Philippe et Christophe n'ont pas pu tenir l'aile droite française...





17h00 : selon les conditions de victoire, les Français ont gagné. Mais tout se jouera sur la propagande : la Grande Armée soulignera la fin de la garde russe, mais ces derniers se souviendront que si la nuit n'était pas tombée, c'est la garde française qui aurait reculé (il restait une perte à avoir, et la garde reculait, sachant qu'un corps à corps était bien mal engagé qui plus est)...

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